Il a remarqué que sur la base des prévisions du premier semestre, chaque trimestre suivant devrait connaître alors une croissance très forte de 1,2%. Même pour atteindre le bas de la fourchette, 2%, il faudrait "deux trimestres à 0,53%, ce qui est un peu plus rapide que ce que nous observons actuellement", a-t-il remarqué.